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Lettre d'Egypte PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Francois Ghoche   
Mercredi, 02 Décembre 2015 00:00
Index de l'article
Lettre d'Egypte
Un long fleuve tranquille ?
On tourne
Et l'Histoire ?
Cycles cachés
Cycle de violence
Cycle d'intégrisme
L'interaction entre les cycles
Entre actualité et réalité
Toutes les pages

Lettre d'Egypte

 

Je suis en ce moment en Égypte pour quelques semaines. L’Égypte est mon autre pays. Avec la France, cela m'en fait donc deux. Une chance, certains n'en ont plus aucun. Moi, j'ai deux pays.

Il y a des inconvénients. Cela fait deux administrations publiques à se coltiner, notamment ; lourd..

Il y a heureusement aussi beaucoup d'avantages, notamment une plus grande facilité à sortir de la forêt pour la regarder en perspective, pas seulement les arbres environnants mais l'ensemble de la forêt, et aussi chacune de mes deux forêts à côté des autres forêts.

Nombre d'entre vous savent ce que je veux dire. Nous ne nous sommes pas rencontrés par hasard, bien entendu. Mais il y a encore tant d'êtres humains qui donnent l'impression de n'être jamais sortis de leur village. Ils ont la TV, un fone, une tablette, un accès au web, que sais-je. Ils partent en vacance à l'autre bout du globe. Mais en fait, dans leur tête ils ne quittent pas leur village. Étrange, n'est-ce pas ?

Mais les temps changent et l'humanité est amenée à évoluer. Il me semble bien que les choses se passent comme si l'on nous donnait un petit coup de main, de là-haut, pour avancer dans la direction voulue. La globalisation va sans le moindre doute dans ce sens.

Oui, en France on dit « mondialisation », mais dans une majorité d'autres endroits on parle plutôt de « globalisation ». A la réflexion, les deux termes ont des implications un tout petit peu différentes, sur lesquelles je ne vois pas de raison de m’appesantir ici, mais qui sont aussi une illustration de l'utilité de voir les autres forêts en perspective.

Cette convergence commune mixée et secouée qui entraîne de plus en plus l'ensemble des peuples de notre planète, en dépit de parcours antérieurs et d'acquis tellement différents ; c'est cela la globalisation. Fini le village avec des palissades autour où l'on est si bien entre nous à parler le même patois, avec la tour de guet pour voir arriver les vilains étrangers, et le péage à l'entrée pour les commerçants, bien sûr, ces gens louches qui vont là-bas, ailleurs, pour pactiser avec tous ces étrangers, pour de l'argent ma bonne dame.

Je caricature un peu, mais que le village soit petit ou grand, rond, hexagonal ou rectangulaire, vous m'aurez compris. S'il y a encore toute une presse qui navigue sur cette mentalité, c'est bien qu'il y a du monde pour s'y complaire encore.

Bon, en fin de compte les histoires d'arbres et de forêts, vous savez probablement aussi bien que moi ce que je cherche à dire, sinon mieux. En fait, je voudrais à présent vous parler de la situation actuelle. Non, pas de la cri-crise économique dans tel ou tel pays ou continent. Ce sera pour une autre fois. Je voudrais vous proposer de considérer globalement et dans une perspective particulière les événements graves par lesquels nous passons.


 

Un long fleuve tranquille ?

« La vie est un long fleuve tranquille ». Mwouais, il me semble que globalisation ou pas je ne pourrais jamais trouver un terrain d'accord avec cette façon de voir les choses. Une question d'environnement, d'époque, de pouvoirs, de niveau de richesse, peut-être. Mais je ne connais pas ce fleuve là.

Pour autant, je dois reconnaître que le privilège dont j'ai fait état plus haut me permet de vivre les événements tumultueux que nous traversons avec une grande confiance. Et aussi parce que je peux cheminer avec d'autres cherchants tels que vous et faire ensemble un travail de construction.

Pour ce qui est du « long fleuve », donc, pour ce qui me concerne il y a eu des ruisseaux et aussi des torrents impétueux aux alentours des origines, n'est-ce pas. Puis des parcours parsemés de courants dangereux, des embranchements nécessitant parfois des choix mais aussi les imposant d'autres fois, des hauts-fonds boueux dont on se dit après coup qu'il eu mieux valu les éviter, mais aussi de belles plages à l'eau claire, aux fleurs de couleurs joyeuses, aux chants d'oiseaux harmonieux et au bonheur des rencontres.

Bon, je vous ai épargné les crocodiles, les piranhas et toute cette sorte de choses. Tout cela pour dire que sur un plan individuel ou collectif, la marche tranquille et continue de l'humanité vers le progrès avec augmentation régulière et inaliénable des avantages acquis pour chacun et pour tous, ce n'est pas vraiment ce que la vie m'a permis de constater.

Alors, je me suis penché en arrière dans l'Histoire des civilisations, dans celle de notre planète, la Terre, puis de notre banlieue de l'espace et de notre système solaire. J'ai même tenté de jeter un coup d’œil curieux au-delà. Je n'ai nulle part trouvé de « fleuve tranquille » ; sauf en mettant des œillères pour ne considérer qu'un petit angle du sujet, juste pour voir car ce n'est pas notre démarche, n'est-ce pas.

J'ai partout rencontré des situations de catastrophes, de l'infiniment petit à l'infiniment grand, même lorsqu'il n'y avait pas d'être humains s'imaginant assez puissants pour les provoquer, ou assez sages pour les éviter.


 

On tourne

Pour tenter de faire plus bref, de recherche en analyse, de prière en méditation, avec le temps et les rencontres, je suis arrivé à constater ce que vous savez probablement déjà : la nature opère selon des cycles.

Rien n'est continu. Même ce qui ressemble à une belle ligne droite devient de toute façon courbe si on la prolonge suffisamment loin.

Les graphiques qui représentent des paramètres mesurés de phénomènes naturels montrent en général des variations en creux et en bosses à priori incohérents. Pour l'analyste, la belle ligne droite de pente croissante ou décroissante qui permet de visualiser une tendance dans ce meli-mélo est certes un beau résultat de calcul statistique. Cela permet de satisfaire notre besoin de dégager un support de raisonnement déductif ou inductif acceptable pour ce que notre raisonnement est en mesure d'appréhender en un minimum de temps et d'effort.

Mais cette belle ligne droite n'est qu'un indice artificiel, certes parfois bien utile, et d'autres fois trompeur. Cette vision circonstancielle d'une actualité partielle camoufle la réalité sous-jacente. Sauf exception, il y a quasiment toujours dans le phénomène dont les paramètres ont été mesurés une expression cyclique.

Dans le plus simple des cas, comme celui de la mesure dans le temps de paramètres d'un processus mis en œuvre dans une technologie industrielle, on obtiendra une belle courbe régulière. Par exemple, la tension mesurée à intervalles réguliers pour le courant électrique circulant dans nos réseaux électriques, reportée dans un graphique aux échelles de voltage et de temps judicieusement choisies nous montrera une belle courbe régulière en sinusoïde, la tension du courant électrique qui nous alimente variant régulièrement entre un sommet et un creux cinquante fois par seconde.

A noter au passage que cette danse des électrons s'effectue exactement au même rythme et en accord harmonieux dans tous les circuits électriques des maisons des habitants du continent Européen, dont la grille de distribution est raccordée et vibre à la même fréquence. Il y a là une constatation que je trouve fascinante.

Bon, vous trouvez peut-être que je vous ballade un peu avec mes électrons. Pas sûr, voilà en effet un phénomène cyclique à l'évidence à l'œuvre à l'échelle d'un continent entier qui vibre en même temps et qui danse sur le même tempo. Si l'on en croit les électrosensibles, cela devrait amener une certaine uniformisation. Eh bien, non, cela ne nous empêche pas de danser sur des airs différents et d'avoir des opinions sensiblement divergentes d'un bout à l'autre du même continent.

Dans les vrais phénomènes naturels, les courbes obtenues sur les graphiques de mesures ne sont pas de belles sinusoïdes régulières, mais des lignes brisées qui montent et qui descendent, avec un aspect qui a souvent l'apparence du chaos. Mais si l'on choisit avec soin les échelles de représentations dans les graphiques, l'on peut alors entrevoir des variations qui vont faire ressortir des alternances dans le temps. La régularité stricte est rarement là, certes, et une variation de l'échelle de représentation graphique permettra le plus souvent de faire alors apparaître d'autres alternances secondaires.

En d'autres termes, il y a dans les phénomènes naturels des combinaisons et des superpositions de cycles à l'œuvre. Il est très difficile de déterminer les différents cycles élémentaires plus ou moins réguliers qui contribuent à faire varier les paramètres des phénomènes mesurés.

On peut aussi distinguer dans nombre de phénomènes des moments où une courbe subit une brusque inflexion, sinon carrément une inversion. Ces effets de seuil sont souvent à constater. L'on peut formuler des hypothèse, sans que l'on puisse pour autant y apporter une explication effectivement démontrée. Il faut avoir l'humilité de bien vouloir l'admettre, sans pour autant invoquer des théories pour le moins aventureuses ; par exemple dans lesquelles l'effet de seuil pourrait être provoqué, disons, par le battement d'ailes marginal de papillons américains ou les régurgitations de ruminants alpins. Il y a dans les cycles naturels une inertie telle dans la quasi-obsession de poursuite de leur cycle, qu'il me semble qu'il faut beaucoup plus que cela pour déclencher un effet de seuil notable.

Cela montre au passage la puissance des forces impliquées dans la variabilité de ces phénomènes naturels.

Bien entendu, les cycles des phénomènes « naturels » ne concernent pas seulement les manifestations du monde minéral ou végétal. Nous les voyons à l'œuvre également dans le monde animal, et aussi dans le fonctionnement de nombre de nos processus vitaux.


 

Et l'Histoire ?

En recherchant dans le passé, et en ne nous contentant pas d’égrener la suite des événements dans une continuité linéaire, nous pouvons constater avec une analyse soigneuse et suffisamment de discernement que des cycles semblent bien à l'œuvre dans le cours de l'Histoire de l'humanité.

Je ne parle pas ici de l'influence des cycles naturels évidents, tels que les variations des paramètres de température, de pluviométrie et autres. Mais il apparaît à l'analyse soigneuse que les mêmes causes dans des circonstances en apparence similaires ne produisent pas nécessairement des enchaînements identiques dans les comportements collectifs des groupes humains (tribus, cités, nations, empires...).

A ce stade de mes recherches je suis donc arrivé à cette conclusion intermédiaire qu'il est faux de dire que « l'Histoire se répète ».

Certes, les problèmes non résolus et les plats non digérés sont resservis à l'occasion, inéluctablement et avec insistance. Mais il ne faut pas confondre ce qui est du domaine de l'évolution de la prise de conscience individuelle et collective, de lois de compensation en action dans le karma, ou tous autres sujets mystiques que nous pouvons étudier par ailleurs, il ne faut pas les confondre, donc, avec le fait que des circonstances apparemment similaires devraient entraîner des conséquences historiques identiques alors que ce n'est que rarement le cas.

Cela, alors qu'il ne se produit parfois rien de particulier dans des situations qui avaient pourtant été à l'origine de révolutions à d'autres époques, et que d'autres fois, de grands bouleversements sont en cours sans que des causes particulières autres que faiblement circonstancielles soient décelables.


 

Cycles cachés

Tout cela m'a amené à rechercher si d'autres cycles que ceux considérés dans notre environnement « naturel » étaient à l'œuvre pour ce qui est du comportement collectif de l'humanité.

Il n'est pas dans mes intentions de rentrer ici dans le détail des ces recherches. Le travail n'est pas suffisamment abouti pour une présentation détaillée. Cependant, force est de constater que la situation à laquelle est actuellement confrontée l'humanité, quelle que soit la région considérée de la planète où elle vit, présente un caractère critique. Or il me semble qu'une présentation au moins partielle des résultats que j'ai obtenus pourrait permettre à tout un chacun de considérer les faits sous un angle et un éclairage différents, permettant ainsi de les vivre avec moins de stress, et en envisageant de contribuer à faciliter le passage difficile de manière constructive et efficace.

Je voudrais donc vous exposer deux cycles que j'ai identifiés.

A titre de préalable, je dois souligner que le même cycle ne produit pas nécessairement exactement les mêmes effets dans tous les groupes humains considérés, ni chez tous les individus qui sont apparemment considérés comme faisant partie d'un même groupe humain.

Il s'agit dans un cas comme dans l'autre d'une question de niveau de prise de conscience.

Je suis désolé de devoir ici éventuellement secouer l'égalitarisme politiquement correct en vigueur. A titre d'exemple simple, je dirais que si certains peuples ont pris conscience de la nécessité de mettre fin à des inimités qui sont causes de guerres inéluctables, d'autres continuent à éduquer leurs enfants dans la haine de l'autre. Les forces en action dans un même cycle ne produiront pas les mêmes comportements dans les deux cas arbitrairement considérés dans cet exemple.


 

Cycle de violence

Il n'est pas besoin d'être particulièrement observateur pour se rendre compte des manifestations apparentes mises en œuvre dans ce cycle.

Je voudrais néanmoins regrouper sous les effets des forces à l'œuvre dans ce cycle, notamment des tendances à prendre les armes pour « résoudre » des conflits qui, en d'autres temps se seraient peut-être réglés sans y avoir recours, mais aussi la brutalité des actes de violence, qui semble en apparence manifester une régression collective inéluctable de notre humanité.

Cela, c'est la manière avec laquelle se manifeste le « cycle de violence » considéré dans certaines régions du globe.

Mais partout, il induit des comportements qui recouvrent à mon avis des choses aussi différentes que l’incivilité, la violence verbale ou physique, la recherche de jeux violents ou d'exercices physiques extrêmes. Je dirais même que des modes telles que les piercings ou les tatouages en sont également une manifestation, de même que le look soigneusement entretenu de mauvais garçon avec une barbe de trois jours, tant il est également vrai que le cycle influence aussi des comportements courants dans la vie intime.

Je voudrais souligner encore et encore qu'il est toujours mauvais de généraliser sans discernement.

Prenons l'exemple des jeux vidéos impliquant des combats et des destructions massives tant de gens que de villes sinon de pays entiers. Il y a en présence des théories qui avancent que ces jeux constituent une manière de défouloir, qui permet d'évacuer des stress, des tensions, des frustrations, et de diminuer ainsi la potentialité d'une expression violente dans le comportement social réel.

D'autres théories avancent au contraire que certains caractères faibles ou déséquilibrés y trouveraient un encouragement à passer à l'acte, ou bien encore qu'ils constitueraient un terrain d’entraînement pour des candidats à l'action violente.

Je vous surprendrais peut-être en disant qu'à mon avis les trois hypothèses ont de bonnes probabilités d'être correctes. Cela dépend tout simplement des individus concernés et aussi parfois de leurs environnements.

En conclusion, est-ce que bannir les jeux vidéos violents aurait une influence sur le niveau de violence ambiante ? La réponse n'est sûrement pas binaire, surtout si l'on tient compte du fait qu'en fonction de ce qui vient d'être dit ce ne sont pas nécessairement les jeux violents qui sont la cause du cycle de violence, mais bien ce dernier qui peut être la cause de l'intérêt qu'ils suscitent. A vous de jauger...


 

Cycle d'intégrisme

Celui-là aussi, vous en avez remarqué certains effets. Mais attention à ce que le fait d'avoir réussi à considérer avec suffisamment de distance une forêt ne nous en cache pas une ou plusieurs autres.

La manifestation la plus évidente de l'intégrisme dans l'Histoire de l'humanité à toujours été le fondamentalisme religieux, dont les excès ont bien été étudiés en Occident, et pour cause : nous bénéficions en quelque sorte d'une expertise relativement récente en la matière (récente à l'échelle Historique s'entend).

Dans d'autres régions du monde le travail de réforme tant des dogmes religieux en place, que de la place de la religion dans l'organisation sociétale n'a pas suivi le même cours. Le cycle d'intégrisme trouve donc dans ces cas terrain fertile à son expression.

Mais une analyse un tant soit peu attentive nous montre que nous n'en sommes pas pour autant exonérés ailleurs.

Tout d'abord, l'ensemble d'un groupe humain n'en est jamais uniformément au même niveau de prise de conscience, même si une nouvelle marche est potentiellement et globalement franchie. En cherchant bien, l'on trouvera des manifestations d'intégrisme religieux à l'œuvre dans toutes les régions du monde, même dans des pays où l'on ne penserait pas cela encore possible au premier abord.

Ensuite, le cycle pousse à « l'intégrisme », tout court. Si le terrain ne se prête pas à la forme la plus courante de sa manifestation, la religion, il poussera insidieusement son bon peuple dans un autre domaine.

En n'oubliant pas de prendre un peu de distance par rapport aux événements, comment qualifier la tendance à l'exacerbation de particularismes régionaux que l'on voit à l'œuvre dans plusieurs pays ou régions ? Comment comprendre le refus de dialogue et le comportement proprement sectaire de tout un pan de la communauté scientifique embarqué dans une croisade climatiste ? Replacés dans le contexte moteur du cycle d'intégrisme, ces phénomènes prennent un éclairage différent.


 

L'interaction entre les cycles

Ainsi, le fondamentalisme a existé de tout temps. Le fait qu'il s'exprime de manière plus large est du domaine du cycle intégriste. Le fait qu'il s'exprime avec violence est du domaine du second des cycles envisagés.

Mais la puissance d'expression  et d’entraînement de ces deux cycles qui entremêlent leurs effets peut avoir tendance à nous faire perdre de vue d'autres cycles dont l'action est également à l'œuvre.

Je me contenterai de rappeler que ce que nous appelons « l'ère du verseau » a des effets au moins aussi puissants que ceux que nous venons d'aborder. Nous en voyons et en vivons les effets quotidiennement, tant dans la rapidité que dans l'étendue de la diffusion des informations. Il n'y a pas beaucoup de secrets qui le restent longtemps, d'un bout à l'autre du globe. Cela, même si cette profusion d'informations emporte dans son flot le meilleur et le pire et qu'il faut là aussi faire preuve de pas mal de discernement pour démêler l'utile du bruit et de la rumeur, sinon de la manipulation ou de l'erreur.


 

Entre actualité et réalité

A la lumière de ce que la connaissance de ces cycles nous apporte, nous pouvons comprendre la nécessité d'exercer notre faculté de discernement encore plus que dans le passé. L'intensité des forces à l'œuvre s'exerce sur tous les groupes humains de la planète. Les idéologies qui ont fait leur temps et les karmas collectifs non compensés sont inéluctablement ramenés au premier plan. Il faut prendre garde à ne pas se laisser entraîner dans des aventures qui ne sont pas nôtres. Nous avons un travail à accomplir dans ce cadre, certes, mais il ne consiste à mon avis pas à se laisser entraîner dans les égarements des foules.

Il ne s'agit pas ici de faire preuve d'un élitisme distant. Disons pour simplifier à l'extrême qu'il appartient à chacun de décider si son rôle est de tenir fusil ou bien de participer au travail effectué dans nos maisons, même si d'aucuns peuvent le cas échéant vouloir aussi être partie des deux. Après tout, que savons nous avec suffisamment d’exhaustivité de notre propre karma pour avoir le droit de jauger celui d'autrui.

Cependant, le travail effectué en commun dans nos maisons présente un aspect important parmi d'autres : celui de nous mettre à la disposition de la Haute Invisibilité pour ce qui est de l'accomplissement du plan Divin. Il ne fait en effet pas le moindre doute pour moi que tous les cycles en œuvre sont pris en compte dans ce plan. Il est donc puéril de gesticuler au gré des événements de ce qui n'est qu'une actualité circonstancielle, alors que nous pouvons rechercher l'inspiration auprès de ceux qui connaissent la réalité.

Pour ma part je pense qu'il vaut mieux prier pour que ce qui doit être se fasse le plus rapidement et avec le moins de souffrances possibles, afin que la prise de conscience nécessaire amène le plus grand nombre de nos frères humains sur la nouvelle marche qui les attend dans l'escalier de l'évolution de l'humanité.

Ah oui, pour faire une fin il faut tout de même parler du moment de l'inversion espérée des deux cycles envisagés. Si mon interprétation est correcte, les effets du cycle de violence devraient s'estomper fin 2017. Pour le cycle intégriste, cela devrait prendre encore un an de plus.

Avec tout mon amour fraternel

François




PS : J'ai évité d'aborder ici plus particulièrement tel ou tél événement de l'actualité en cours, dans mes deux pays ou ailleurs. Ceux qui sont intéressés pourront le cas échéant se reporter à des publications antérieures sur mon site web, tant à partir de la page d'accueil sur les événements précurseurs d'Égypte, que dans la rubrique « Enfer et paradis » pour ce qui est de l'Islam. La situation n'a changé qu'en apparence depuis, en dépit des tristes circonstances. Je ne vois pas matière à en rajouter aujourd'hui.

 

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fg - 02/12/2015 - www.aton.fr
Mise à jour le Jeudi, 14 Janvier 2016 20:12